Compagnie Vasistdas

Une femme, allemande, revient sur son passé familial, empli des mutismes honteux des actes criminels de son grand-père nazi, ... Par hasard, en France, elle croise une des victimes de son Opa, Jean, revenu du plus terrible des camps et lui aussi, pour d’autres raisons dans un silence douloureux... Son regard de femme, lucide et compassionnel éclaire un nouveau chemin, partagé entre son sentiment de culpabilité et sa responsabilité de transmission.

Opa

Au départ, le projet de ce spectacle trouve son origine dans l'histoire de l'Allemagne nazie mais plus universellement, parle de tous les bourreaux et victimes de pays concernés par des dictatures, le fascisme ou des crimes contre l'humanité. Il questionne aussi notre responsabilité envers les enfants d'aujourd'hui et demain.

En faisant des recherches, j'ai découvert des faits historiques sur mon grand-père qui avaient été occultés par le mutisme familial. Ce silence, renforcé par le tabou collectif sur la période du troisième Reich, étend son influence jusqu'à aujourd'hui et nos enfants.

Par hasard, en France, je croise une des victimes de mon Opa (grand-père), Jean, revenu du plus terrible des camps et lui aussi, pour d’autres raisons dans un silence douloureux...

Ma rencontre avec Jean et Marie

Film sur Jean et Marie Vaislic

Le contrechamp historique et humain du spectacle.

La première rencontre avec Jean et Marie Vaislic s’est faite lors d’une captation vidéo de leur témoignage à l’école Ozar Athora à Toulouse. Puis à la présentation du livre de Jean, Du fond de ma mémoire, avec Pierre Lasry à la librairie Ombres Blanches. Jean a témoigné qu’il avait travaillé comme travailleur forcé dans le camp de concentration de Auschwitz Birkenau. Je venais d’apprendre que mon grand-père était stationné à Cracovie au gouvernement général comme directeur de la Reichsbahn pour les territoires de l’Est, équivalent de la SNCF. 


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